La plupart des rares connaissances que nous avons des sauriens nous sont parvenues de sources indirectes, des nations humaines vivant à proximité de leurs enclaves. Les tentatives de communiquer directement avec leurs mages corpulents (que l’on suppose capables de lire dans les pensées) se soldent habituellement par une confusion profonde, voire par la folie. Néanmoins, au fil des siècles, certaines personnes sont parvenues à y percevoir des bribes d’informations utiles. Particulièrement intéressants sont les récits des indigènes des archipels du sud de la mer du Levant, qui font état d’une île extrêmement périlleuse peuplée de sauriens, qu’ils appellent « Atua ».
Bien qu’aucun Vétien n’ait jamais pu la voir, il est dit qu’Atua est la plus grande des enclaves sauriennes survivantes, et que ce sont les sauriens d’Atua qui auraient pris l’initiative de contacter d’autres groupes de leur espèce pour les unir afin de constituer la confédération dite « vitaliste » que nous connaissons à l’heure actuelle. C’est cette alliance qui serait responsable des tentatives aussi bizarres qu’apparemment aléatoires d’influencer les affaires du monde, occupée, dit-on, à mener une grande croisade cosmique contre l’entropie elle-même.
Toujours d’après ces indigènes, les puissants mages à la forme d’amphibien qui dirigent les sauriens ne seraient pas, contrairement à une croyance largement répandue, des créatures immortelles originaires de l’Âge de l’Aube, mais des êtres apparus relativement récemment, une espèce qui ne serait réapparue qu’au cours des derniers siècles. Certaines sources vont même jusqu’à supposer que cette résurgence aurait coïncidé avec le cataclysme mondial qui a déclenché la Fournaise lors de l’Âge de la Désolation, même s’il ne s’agit, à l’heure actuelle, que de pures spéculations. La plupart des rares connaissances que nous avons des sauriens nous sont parvenues de sources indirectes, des nations humaines vivant à proximité de leurs enclaves. Les tentatives de communiquer directement avec leurs mages corpulents (que l’on suppose capables de lire dans les pensées) se soldent habituellement par une confusion profonde, voire par la folie. Néanmoins, au fil des siècles, certaines personnes sont parvenues à y percevoir des bribes d’informations utiles. Particulièrement intéressants sont les récits des indigènes des archipels du sud de la mer du Levant, qui font état d’une île extrêmement périlleuse peuplée de sauriens, qu’ils appellent « Atua ».
Bien qu’aucun Vétien n’ait jamais pu la voir, il est dit qu’Atua est la plus grande des enclaves sauriennes survivantes, et que ce sont les sauriens d’Atua qui auraient pris l’initiative de contacter d’autres groupes de leur espèce pour les unir afin de constituer la confédération dite « vitaliste » que nous connaissons à l’heure actuelle. C’est cette alliance qui serait responsable des tentatives aussi bizarres qu’apparemment aléatoires d’influencer les affaires du monde, occupée, dit-on, à mener une grande croisade cosmique contre l’entropie elle-même.
Toujours d’après ces indigènes, les puissants mages à la forme d’amphibien qui dirigent les sauriens ne seraient pas, contrairement à une croyance largement répandue, des créatures immortelles originaires de l’Âge de l’Aube, mais des êtres apparus relativement récemment, une espèce qui ne serait réapparue qu’au cours des derniers siècles. Certaines sources vont même jusqu’à supposer que cette résurgence aurait coïncidé avec le cataclysme mondial qui a déclenché la Fournaise lors de l’Âge de la Désolation, même s’il ne s’agit, à l’heure actuelle, que de pures spéculations.